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Gros plan sur le label musical : Guil's Records Editorial : Interview

Gros plan sur le label musical : Guil's Records

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Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter le label musical : Guil's Records. Le label Guil's Records est dirigé par Guilaine en tant que productrice et conseillère en marketing.

Je suis heureux de vous présenter aujourd'hui le label Guil's Records. J'ai fait la connaissance de Guilaine, sa directrice, via les réseaux sociaux. Guilaine est enthousiaste et volontaire. Elle s'est montrée aussitôt motivée pour m'accorder un peu de son temps et réaliser cette interview.

Pourquoi avoir créé ce label ?

Bonjour Christophe, tout d'abord je voulais te remercier pour ton invitation à répondre à cette interview et te féliciter pour ton projet qui va aider les acteurs de la musique à se développer et gagner en visibilité. Mon label rejoint quelques-unes de tes valeurs je pense. Mon souhait est aussi d'aider d'une autre façon les acteurs de la musique pour se développer sereinement et gagner en visibilité. Je fais de la musique depuis l'âge de 9 ans : première guitare, premiers cours de classique, apprentissage de la musique.

Ensuite, comme beaucoup de musiciens, j'ai eu mes premiers groupes de musique à l'adolescence, rencontré par la suite de nombreux musiciens d'univers différents, connu et connais encore la scène avec ses petits bonheurs et ses petits tracas, les problématiques pour se faire connaître, trouver des concerts, gérer sa visibilité sur les réseaux sociaux, pouvoir enregistrer ses propres chansons, être confrontée au sujet des droits d'auteurs etc. Je suis donc avant tout une artiste (auteur compositeur interprète). Depuis quelques années, je compose pour d'autres artistes également et travaille sur du publishing (musiques pour tv, pubs, courts métrages etc...).

Au fond de moi, j'ai toujours eu une envie particulière : produire d'autres artistes. Tu sais, quand tu te promènes dans les rues, que tu vois des musiciens jouer et qu'ils galèrent, que tu te dis au fond de toi : " Pourquoi personne ne les aide ? ", parce que souvent, ils sont en dehors de ce que le marché veut vendre alors qu'ils ont un niveau incroyable et un talent appréciable.

Moi-même bien sûr, je voulais être une rockstar à mes 17 ans. J'y ai cru et je n'ai pas su à quelles portes frapper, comment développer mes projets d'artistes.

J'ai mis des années à comprendre l'industrie musicale, son fonctionnement, connaître ses acteurs. Je suis d'une génération où internet est arrivé tard dans le processus de visibilité. Aujourd'hui, c'est beaucoup plus simple avec youtube, facebook, instagram, de se développer, de se faire connaître. Et en même temps, tout cela s'est tellement développé que les artistes s'y noient rapidement car ils ne connaissent pas les bonnes stratégies pour y arriver. Je ne les connaissais pas non plus et aujourd'hui je me suis formée en profondeur sur le sujet et continue de m'instruire. Mais cela ne m'intéresse plus pour moi-même, je n'ai plus cette ambition d'artiste par contre je veux aider les autres artistes à y voir clair, à comprendre les rouages du système, à savoir gérer leurs droits d'auteurs, à savoir comment démarcher pour des concerts, à ne pas se faire avoir au premier contrat proposé.

C'est cela qui m'anime aujourd'hui, trouver les meilleures pratiques et croiser les expériences pour proposer des méthodes et ressources fiables aux artistes débutants, voir intermédiaire.

Un peu comme à l'époque des studios Sun Records où les artistes comme Elvis Presley pouvaient avoir une chance d'enregistrer pour quelques sous et sortir du lot. J'ai voulu monter mon label pour donner cette chance aux artistes qui me touchent. Je parle d'artistes débutants à intermédiaires car au-delà, je n'ai pas la structure pour les porter. Le label est tout jeune, je l'ai lancé en mai 2019. Et s'occuper de trop d'artistes fait qu'au final on s'en occupe mal.

Est-ce que ton label est exclusif aux artistes de la musique ?

Oui, le label est un label musical.

Quels sont tes critères pour sélectionner ces artistes ?

A- Chaque label a un style de prédilection. Souvent en accord, forcément, avec les goûts musicaux du dirigeant du label. Car de par ses goûts, il connaît cette musique et ses codes. C'est important pour aider à développer les artistes et les conseiller car chaque style a ses codes, ses fonctionnements, ses fans, ses réglés, ses réseaux. Chez Guil's Records, les styles concernés sont folk, rock, blues, chanson française. Donc c'est le premier critère, le style musical. Souvent, je reçois des demandes d'artistes du milieu du rap, donc cela ne collera pas car je ne pourrais pas les aider ne connaissant pas les codes de ce milieu.

B- Le second critère de sélection se fait à l'écoute.

Bien que j'ai des styles de prédilection, je peux être touchée par d'autres ambiances. Il faut que la musique me touche, que les paroles me touchent ou me parlent ou me questionnent. Il faut aussi bien sûr que la voix me paraisse juste et qu'il y ait une cohérence musicale.

C- Le troisième critère sera la personnalité de l'artiste ou du groupe. Je ne fais pas dans le commercial dans le sens où je cherche la petite originalité, et pas le copier-coller du commerce. Il faut que l'histoire de l'artiste m'interpelle, pas seulement sa musique.

Par exemple, la dernière artiste qui m'a contacté pour la produire, Laure, m'a écrit en me disant " Je veux vivre de la musique ". J'ai senti derrière sa passion et son histoire un peu de naïveté (sans méchanceté) sur le milieu de la musique, une nouveauté pour elle du haut de ses 18 ans. J'ai déjà eu envie, après l'avoir écouté jouer et chanter, de la conseiller pour ne pas sauter sur le premier contrat et éviter les abus comme il peut y en avoir dans l'industrie de la musique. Le mettre quelques " warning ".

Car quand un artiste vient toquer à votre porte en disant " Je veux vivre de la musique ", vous savez qu'il sera prêt à presque tout accepter et certains savent en profiter. Et j'ai senti qu'elle avait quelque chose de particulier et une signature vocale.

D- Le dernier critère est le niveau actuel de développement de l'artiste. Comme je le disais plus haut, j'accompagne des artistes débutants voir intermédiaires. Si l'artiste vient me voir et a déjà fait x albums, 3 grosses productions de clips vidéos et veut une visibilité internationale dans les plus grandes salles de concerts etc..., je lui indique la porte des majors du disque. Je suis un " petit " label, avec peu de moyens financiers comme beaucoup de labels et avec un réseau moins développé que les grosses maisons de disques.

Peut-on t'envoyer des maquettes ? Comment pouvons-nous prendre contact avec toi ?

Les artistes peuvent m'envoyer des maquettes, via " Groover " par exemple qui est une plateforme que j'utilise pour que les artistes prennent contact. Tu vas me dire " On ne peut pas te contacter par mail directement ? ", si c'est possible ! Mais je reçois énormément de mails et parfois ils partent dans les spams. Ils s'accumulent et retard dans les réponses. Groover permet de faire un premier tri et que je sois alertée et répondre au même endroit aux artistes qui envoient leurs morceaux. Tu as des deadlines pour leurs répondre donc ça aide à ne pas remettre au lendemain et à ne pas louper les envois. Le souci aussi par mail est que, comme beaucoup de mes confrères, tu reçois beaucoup de musique de personnes qui " veulent devenir célèbres ou vivre de la musique " mais ne se sont pas renseignées sur ce que fait ton label ni sur le style produit.

Donc tu as moins envie de répondre et les mails passent à la trappe. Via Groover, les artistes t'écrivent en connaissance de cause. Cela simplifie largement les échanges, pour les artistes et pour le label. J'en profite pour conseiller aux artistes d'être clair dans leur présentation et leur recherche de collaboration (j'ai d'ailleurs conçu un ebook " Emailing pour artistes " pour les aider dans cette démarche).

Je propose aussi dans la boutique de mon site web un service " feedback " à 9 euros. Alors oui certains vont dire " Je ne vais quand même pas payer 9 euros pour un retour ! ". C'est leur choix. Mais c'est aussi une façon de trier entre ceux qui ont une ambition et ceux qui veulent juste envoyer des mails pour être célèbre. Sinon on ne s'en sort pas. Dans ce service, c'est une écoute réelle et complète qui est proposée, avec un retour constructif et le moins subjectif possible pour l'artiste, des conseils sur sa composition que ce soit sur la voix et son placement, l'arrangement, le mixage, etc...

Quels sont tes points forts ? Que peux-tu apporter aux artistes venant chez toi ?

Je ne sais pas si nous pouvons parler de points forts. Chaque label a une vision et une méthode de travail. Toutes sont différentes et/ou complémentaires. Le point fort est peut-être de connaître les règles de bases, le fonctionnement concret du milieu et ses acteurs et d'avoir un réseau de contacts qui se forge et surtout donner la chance aux débutants. Quand je vais voir les réseaux sociaux de l'artiste qui me contacte ou sa chaîne youtube, je ne regarde pas le nombre d'abonnés ni les likes. Pourtant c'est ce que regardent 99 % des labels et maisons de disques : combien de fans suivent l'artiste, est-ce que les gens interagissent avec sa musique etc. c'est tout fait honorable dans le sens où les grosses structures engagent des frais énormes en production musicale, publicité, promo, merchandising, concerts etc. Les petits labels comme moi fonctionnons en " label service ".

Je dis " petits labels " mais labels tout court en fait. Dans ce type de fonctionnement, certains services sont " avancés " ou offerts par le label, et d'autres financés par l'artiste (par apport financier grâce à du crowfunding par exemple). Les prix des services proposés aux artistes intégrant le label sont bien sûr moindres par rapport au prix du service pour tous (car je travaille pour tout artiste même si je ne l'intègre pas au catalogue du label). Pas de contrat d'engagement où l'artiste devient salarié du label et où il récupère seulement un petit pourcentage sur tout ce qui se vend autour de lui, et où la maison de disque devient propriétaire des masters produits (qui fait que quand l'artiste quitte la maison de disque, il n'a aucun droit sur ses albums) et décide de ses faits et gestes.

Alors oui, une maison de disque apportera en échange de gros moyens de production et de promotion que n'a pas un label. C'est pour cela que certains labels travaillent avec des maisons de disques pour distribuer leur musique. Je n'en suis pas là encore aujourd'hui.

Ce que je peux apporter à un artiste venant chez Guil's Records, c'est avant tout un accompagnement et des conseils pour s'établir en tant qu'artiste, développer sa visibilité, construire son identité. Si je décide de l'intégrer au label, je m'occupe de la production musicale (prise de son, mixage, mastering), de la distribution, de monter les différents sites et réseaux sociaux avec l'artiste, et faire sa promotion. Je dis bien " avec l'artiste " car c'est là le point fort des labels services : l'artiste reste propriétaire de ses droits, de ses masters, et fait partie des décisions prises.

Je ne fais rien sans en parler avant avec lui et je le forme à devenir son propre entrepreneur de sa musique. Mon rôle est là. Une fois qu'il a les clés en main, il peut voler de ses propres ailes et s'auto-gérer. Et frapper à des portes de majors plus importants si là est son souhait. Je l'aide à prendre son envol, à gagner du temps et en efficacité.

Acceptes-tu des artistes de tout horizon ou géolocalisés dans ta région ?

Tout à fait, aujourd'hui avec les technologies, nous pouvons tout faire pratiquement à distance. Je travaille par exemple en visio avec l'artiste Laure et nous développons ces réseaux à distance via partage d'écran. Tout est faisable.

Travailles-tu avec des partenaires ?

Alors Christophe je profite de ton interview pour dire que j'en recherche !!!

Et ce n'est pas une mince affaire ! Je travaille aujourd'hui avec Hurricane Entertainment qui m'offre 10 % sur les pressages Cds. Je suis aussi affiliée à la Sacem qui offre des aides pour les sociétaires et à la Félin qui est un réseau de labels indépendants. Groover peut être considéré comme un partenaire, comme j'interagis via leur plateforme avec divers artistes.

J'ai cherché pendant quelques temps des partenaires pour la création graphique des pochettes d'albums. Des community managers. Photographes. Bookeurs et programmateurs de spectacles.

J'ai du coup quelques contacts mais j'en cherche encore ! Je veux pouvoir proposer aux artistes qui viennent me voir des professionnels vérifiés et avec les compétences dans leur domaine pour les aider, les aiguiller.

Tu sais, les community managers c'est un truc à la mode, j'ai voulu tenter d'en contacter. 3/4 des réponses que j'ai eu ne m'ont pas motivé à payer leurs services. Ce qu'ils proposaient ? Faire mes publications sur les réseaux sociaux. Ok mais j'attends plus que cela. Leurs compétences et formations ? Ils utilisent facebook dans la vie perso... Mouais, pas très sérieux. C'est très compliqué aujourd'hui de trouver des partenaires sérieux. Entre ceux qui te disent faire ta pochette d'album pour 1000 euros (oui oui je te jure que cela existe) ou ceux qui te font payer 5 euros et vont sur " Canva " prendre une image libre de droit et hop c'est dans la poche, ceux qui se disent community manager parce qu'ils savent publier sur les réseaux sociaux, ceux qui se disent booker et sont en fait une association locale pour faire jouer les copains.

Donc je fais un appel ici-même si tu me le permets !

APPEL : Si vous êtes bookeurs, programmateurs de concerts, distributeur physique indépendant, concepteur graphique à des budgets raisonnables et avec quand même une certaine expérience et des compétences de base, contactez-moi !

Quelles sont tes domaines de compétences ?

Je propose aussi les services d'accompagnement, de conseils, de production musicale, de composition, d'arrangements, de distribution etc. à tout artiste même s'il n'est pas intégré au label. Car Guil's Records est un label, mais aussi un studio de production musicale, un blog de conseils en marketing musical, des tutoriels et formations en MAO. Un podcast a été lancé fin 2019 sur Spotify, Itunes et Deezer pour accompagner une audience qui préfère écouter que lire, avec des conseils de marketing musical, je parle aussi du business de la musique, de nouvelles plateformes et outils qui sortent et vont faciliter la vie aux artistes (comme " Place de la musique ! "). J'ai, à la base, une formation du son que j'ai suivi à SAE Institute Paris en 2003, qui me permet de travailler sur tout ce qui est MAO.

Je ne reste pas sur mes acquis et je me suis perfectionnée ces deux dernières années sur les thèmes du mixage, mastering, et aussi sur la production des artistes. Je lis beaucoup d'ouvrages anglo-saxons sur le sujet, me forme régulièrement pour être à l'affût des nouvelles techniques et informations utiles que ce soit sur le développement des artistes sur Spotify, créer une bonne promotion sur Facebook, le booking musical etc. C'est un sujet vaste, prenant, qui évolue aussi beaucoup de par les nouvelles technologies (ce que l'on apprend aujourd'hui n'existera peut-être plus demain).

L'industrie musicale a beaucoup changé, maintenant les artistes peuvent s'autoproduire et toucher leurs fans directement. Mais il faut une stratégie, de bonnes méthodes pour ne pas y passer trop de temps et ne plus en avoir pour créer de la musique, et surtout que ces stratégies soient efficaces. Guil's Records est là pour cela aussi.

2020, ce sera aussi la création et le lancement de plusieurs formations, suite à des demandes constantes de musiciens : une formation pratique sur le droit d'auteur (je pense faire un livre sous forme de guide pratique pour que le néophyte trouve en quelques secondes l'information souhaitée : " Puis je publier sereinement une reprise sur youtube ? Quel intérêt d'être à la Sacem ? La différence entre copyright et droit d'auteurs ? Comment récupérer de l'argent grâce à mes droits d'auteurs ? Etc...). J'ai lu énormément d'ouvrages sur le sujet (peut-être même tous !), car j'avais des questionnements également faisant moi-même de la musique et je ne trouvais pas les réponses à des questions pourtant simples.

Les ouvrages parlent beaucoup du fonctionnement de la loi, de ce que sont les droits d'auteurs mais il y a peu de mise en pratique. Et on lit de tout et n'importe quoi sur les réseaux entre les pros ou anti sacem, ceux à qui on a dit que ça marche comme ça et pas autrement mais qui n'ont en fait jamais été concerné par le sujet ou ne se sont pas renseignés etc. Je veux proposer un ouvrage utile, avec des sources fiables pour les artistes.

Il y aura aussi plusieurs formations, plutôt visuelles, sur la construction de l'identité artistique, mise en place de son projet musical, les aides et subventions, sa présence sur internet, promouvoir sa musique, préparer la sortie d'un album, etc. Avec des checks lists et outils pratiques. Ça met un peu de temps à se construire car je suis assoiffée d'informations, je veux être certaine de fournir un maximum de données utiles et vérifiées aux musiciens qui suivront ces formations.

Tu as le mot de la fin. As-tu un message particulier à nos lecteurs ?

S'ils sont arrivés jusqu'ici déjà, je les remercie pour leur lecture. Et je voudrais leurs donner un conseil.

Ça va faire mal mais le monde la musique et ses codes ont beaucoup évolué ces dernières années et les rockstars... ça n'existe plus ... enfin si, il en existe encore qui se sont construits dans le passé, et il n'y en aura plus. Ne vous faites pas avoir par des belles promesses, par de gros chèques (que vous devrez rembourser lors des ventes de votre musique), par des milliers de vues ou d'abonnés sur les réseaux (qui ne veulent rien dire si derrière ces gens ne vous achètent rien et ne viennent pas vous voir en concert). Nous sommes dans une époque d'éphémère... tout change rapidement... Qui fait encore aujourd'hui des carrières de 40 ans de musique ?

Alors mon conseil est de travailler sur votre niche, sur un public ciblé et ne pas vouloir toucher le monde entier, de jouer en concert et vous faire rémunérer ! (Point très important, car combien de lieux comme les bars payent les artistes en bières et accepter ça, c'est un peu les autoriser à considérer les artistes comme des " clampins " qui jouent pour de la bière). Même si c'est au chapeau dans un petit endroit, mais ne faites pas les choses gratuitement (surtout dans un lieu à but lucratif) sauf si c'est pour une bonne cause. Déclarez votre musique pour récupérer vos droits d'auteur lors de vos concerts (pensez à demander à l'organisateur de déclarer votre programme car si la Sacem ne sait pas ce qui a été joué qui va t'elle payer ?).

Et continuez à produire des supports physiques ! Cds, Vinyls, ce qui vous plait mais ne restez pas coincés sur internet. Les gens qui viennent vous voir jouer en concert aiment repartir avec un objet physique, pas avec du numérique.

Bon Christophe, je crois avoir beaucoup parlé, donné plus qu'un conseil mais c'est parce que c'est toi, je vais lâcher le clavier, te remercier et j'espère que cette interview motivera certains artistes ou d'autres personnes comme moi qui voudraient lancer leur petit label.

Longue vie à la musique !

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PS : si j'ai un dernier conseil pour tes lecteurs : les goûts musicaux restent quelque chose de subjectif. Ne déprimez pas au premier retour d'un média ou influenceur qui critique votre musique sans argument constructif. Vous pourrez écrire à dix personnes et sur les dix, quatre vous diront que votre musique fait trop amateur, quatre autres que ce n'est pas ce qu'ils recherchent et les deux derniers qu'ils trouvent ça génial !

Le plus important est ce qu'en pensent ces deux dernières personnes et le public. Ce n'est pas parce que vous écrivez à un média renommé dans le milieu de la musique que sa réponse et sa critique sur votre musique sont parole d'évangile.

Car souvent les journalistes, influenceurs, répondent avec leur propre subjectivité et leurs propres critères de ce qui est bon ou pas. Et beaucoup ont un petit égo et se pensent au-dessus de tous, prenant leur jugement comme le meilleur du monde sans se remettre en question. Laissez tomber ce genre de réponse. Écoutez par contre les retours bienveillants et constructifs. Et encore une fois, écoutez surtout votre public.

Je vous invite à contacter Guil's Records pour de plus amples informations.


Créé le, 18/01/2020 - par pdlm - Gros plan sur le label musical : Guil's Records

Commentaires

2 commentaire(s)

Chanteuse

Je suis chanteuse et j'aimerai la contacter. Est-ce que je dois passer par vous ? Je ne veux pas déranger ;)

lorène - 19/01/2020

Contact

Bonjour ! Pour me contacter vous avez l'adresse indiquée plus haut dans l'article, ainsi que le lien vers mon site tout en haut de l'article. Au plaisir, guilaine

guilaine - 19/01/2020